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underworld

la première fois pour les hommes

le 10/08/2007 à 16h29

La nuit était noire


La lune était blanche


Nous étions seuls


Elle et moi


Sa peau si douce


Ses yeux si bleus


Je savais ce quelle


Attendait de moi.


Je lui dis de se calmer


De ne pas se rebeller.


Je fis courir ma main


Doucement sur ses reins.


Je n'y connaissais rien


Mais je fis de mon mieux


Pour placer mes doigts


Délicatement entre ses seins.


Je me souviens de ma peur


De l'excitation de mon coeur


Jusqu'à ce moment béni


Où ma honte s'enfuit.


Après quelques Hisse et Han !


Il ne fallut pas longtemps


Pour qu'en un jet puissant


Jaillisse le liquide blanc.


Enfin j'avais réussi


J'étais un homme à présent


C'était la toute première fois cet automne...


Que je trayais une vache Bretonne

nous étions petits

le 24/02/2007 à 21h34

nous rêvions que de nous envoler


avec les ailes de la naïveté


nous retrouver au calme,en toute serénité


au pays des anges,à celui des fées.


Nous jouiions avec une certaine innocence


qui cotoyait parfois ,même l'insouciance....


au dessus de nous volaient ces aigles,


que l'ont contemplaient d'un air espiègle.


Ils étaient,comme nous,libre comme l'air


et pouvaient voler aussi loin que s'étend la mer...



Quand nous étions petits


nous riions à l'infini


sans crainte de rien,


ni même le moindre doute


on ne pensait pas à la route


que l'on prendrait le lendemain...


 


et puis nous avons grandit,


nous sommes à présent adolescents


sans voir passer les années,réelement


les rires,l'insouciance,tout ça est desormais fini...



le souvenir lui seul


peut nous raccompagner sous ce tillieul


lieu de nos communs souvenirs


qui ne font,un par un,que s'évanouir....



mais je serais alors présent


quand bien même se sera etteint l'ultime moment


pour garder scéllée


cette très profonde amitié....


 

la première fois

le 13/02/2007 à 10h41

la suite...


c'est ta première fois.pendant que tu mens en retour,tes muscles se détendent.tu le lâches en cherchant une excuse,mais il refuse d'être balance et il s'aproche de toi.il il te demande si tu as peur mais tu secoues la tête bravement.


il a eu plus d'experience que toi,mais c'est aussi se première fois avec toi,et c'est la première fois que son doigt trouve le bon endroit.il te découvre profondément et tu frissonnes;ton corps se tend;mais il est doux avec toi,comme il te l'avait promis.


il te regarde profondément dans les yeux et te demande de lui faire confiance,encore une fois...son sourire te rassure et tu ouvres plus grand pour lui laisser plus de place pour lui faciliter l'entrée.


tu commence à le supplier,tu lui pries de se dépêcher,mais il prend son temps,lentement,voulant te causer le moindre mal possible.


pendant qu'il presse plus fort,va plus loin,tu sens la peau s'en aller;la douleur ressort de ton corps et tu sens le minse filet de sang couler d'entre tes lèvres pendant qu'il continue.


il te regarde,attentionné,et te demande si ça ne fait pas trop mal?tes yeux sont pleins de larmes mais tu secoues la tête et tu fais non en lui disant de continuer.


il commence à rentrer et sortir avec habileté mais tu es trop engourdie pour le sentir en toi.après quelques moments,tu sens quelque chose sortir de toi et il se retire,tu reste haletante ,heureuse d'en avoir fini.il te regarde et te sourit chaleureusement,te dit que tu as été sa plus tétue récompense jusqu'à maintenant.tu souris et le remercie.


après tout c'était la première fois que tu te faisais arracher une dent...


 

auteur inconnu

carpe diem

le 13/02/2007 à 09h08

 la grande aiguille,un jour , disait à la petite:


ma soeur,ne pourrais tu marcher un peu plus vite

chaque fois que je fais le tour du cadran,

je te trouve quasi toujours en même place;

à peine as tu daigné faire un pas en avant:

vraiment cette lenteur m'agace


oh!répond l'autre,toi tu vas,tu vas toujours;

tu ne marches pas,mais tu cours!


pardonne-moi ma soeur ainée;

mais si je ne me trompe point,

autant tu peux courir,une sainte journée,

n'en arrivons nous pas toujours au même point?


nous pouvons bien tourner,en cette pauvre vie,

lentement,vivement,à notre fantasie;

marcher ou bien courir,ou faire mille tours,

 

mais notre dernière heure arrive tous les jours...


 


 

auteur inconnu